
Papier à partir d’une fibre végétale native d’Amazonie , la Curauà. Cette fibre est 100% naturelle; les différentes textures et couleurs naissent du mélange entre la Carauà et des matières végétales récoltées dans la forêt . Produits uniques fabriqués à la main selon une technique japonaise ancestrale
Du moment qu’elle est riche en sucres, toute espèce végétale se prête au procédé du bioplastique (1). Concrètement, l’amidon végétal subit, en usine, l’action d’enzymes qui le transforment en glucose. La fermentation permet ensuite de transformer le glucose en acide lactique. Celui-ci est ensuite condensé en polymère jusqu’à obtention d’une matière de synthèse que l’on peut mouler, par chauffage, dans la forme souhaitée. (1) en savoir plus
La Fibre verte s’engage à proposer à sa clientèle des articles en coton biologique avec une démarche équitable qui soit quantifiable. C’est pour cela que nous estimons qu’il est hautement honorable de se concentrer sur une action bien ciblée plutôt que d’annoncer à notre clientèle une démarche de commerce équitable provenant d’ un ou des organismes dont on ne peut pas vérifier la véracité des faits. En savoir plus
On parlera inversement d’éco-matériaux ou de bio-matériaux mais la définition des biomatériaux se rapporte essentiellemnt au domaine médical depuis des dizaines d’années. Par éco-matériaux, nous entendons pour notre domaine, des développements de matières par l’utilisation de plastiques recyclés en mono-composant ou en composite avec des fibres courtes naturelles. Ainsi, notre partenaire Apollor maîtrise l’Epitex, matière biodégradable à base de céréale de paille, de chènevotte de chanvre, etc… qui a reçu le label OK Compost. L’emploi de cette fibre mélangée à des matériaux recyclés est optimisé pour obtenir des produits plus cohérents avec l’environnement. La transformation se fait par injection dans un moule. La technique Monosandwich permet par bi-injection d’avoir une matière de peau à l’aspect plus noble ou pour l’alimentarité et une matière de coeur en éco-matériaux.
La nouvelle source d’énergie hydrique est la dernière invention dans le domaine de la conception écologique et environnementale. Cette technologie brevetée utilise deux électrodes en alliages spéciaux, dont l’une est positive et l’autre négative. Lorsque les deux électrodes sont immergées dans un bain électrochimique, la réaction qui se produit génère de l’énergie électrique. Afin de maintenir une production constante d’énergie, il suffit de recharger la pile quand l’eau s’est évaporée, en général tous les 2 ou 3 mois. De plus, la pile à l’eau peut être stockée indéfiniment à l’état sec et tous ses composants sont recyclables.
FSC signifie Forest Stewardship Council. Le FSC a mis au point 10 principes et critères généraux d’une gestion forestière responsable (respect des principes écologiques, du processus de croissance de la végétation, préservation de la faune, meilleure gestion forestière, conservation des arbres morts,plans d’aménagements, documentations plus strictes) afin de créer des filières du bois avec une tracabilité et une transparence optimale. Le droit des populations locales et des travailleurs forestiers fait aussi partie des objectifs prioritaires de cet organisme, le seul ecolabel à leur accorder une place et qui veille à ce que les forces du marché les respectent.
L’exploitation de l’hévéa et la récolte du latex n’ont pas changé au fil du temps. Aujourd’hui encore, pour récolter le précieux suc, on incise l’hévéa en pratiquant une saignée le matin, avant le lever du soleil pour éviter la coagulation. Les saigneurs réalisent cette délicate opération tous les deux jours, sur le même côté de l’arbre pendant 10 ans. Ensuite, l’autre côté est également saigné, pendant une autre période de 10 ans. Une fois l’arbre saigné, le latex s’écoule pendant deux à trois heures avant d’être récolté, puis est transporté dans une usine de traitement.
Ce que vous risquez d’avoir en achetant un tee-shirt ou un sac uniquement biologique provenant d’Inde ou de Chine:Les surfaces cultivées à partir de méthodes anciennes et éprouvées n’utilisant pas de pesticides augmentent d’année en année, les certifications biologiques aussi mais dans quelles conditions ? Les certifications sont obtenues suite au passage d’une personne patentée agissant pour le compte d’un organisme reconnu comme Control Union , ECOCERT, INDIA CERT…. En fait, Il faut faire une différence entre le passage unique dans l’année du certificateur ou des certificateurs et un suivi hebdomadaire de cultures par des techniciens vivant à proximité. Dans la course à la rentabilité de nombreux importateurs se contentent d’un certificat annuel certes plausible mais insuffisant à nos yeux. Nous avons été témoin de paysans qui apportaient plus de coton à certifier qu’ils ne pouvaient en produire : en cas de contrôle unique, ce méfait n’est pas relevé ! A ce stade de rendement à tout prix, les récoltes peuvent être mélangées dès la sortie des champs et vous ne pouvez plus être sûr d’acheter du coton biologique à 100%.Il peut être même mélangé avec du conventionnel alors que vous avez un certificat en main.Entrant de suite dans une logique de mondialisation pour garder un prix attractif, il est bien souvent envoyé au Bangladesh où les conditions de travail sont hélas souvent plus humiliantes encore qu’en Inde. Etant en prise directe avec nos producteurs, nous pouvons suivre sur place la filière ce que la plupart des importateurs présents sur le marché français évitent de proposer à leurs clients par souci de confidentialité évidente. Remplissez vous vos objectifs d’achats responsables dans ces conditions? Vous ne méritez pas d’être dans le doute lorsque vous désirez un produit propre.Si vous souhaitez associer votre achat à une démarche de développement durable, exigez une clarté dans votre acte. La Fibre Verte se refuse à associer son nom à des articles biologiques qui n’ont pas suffisamment de traçabilité.
Ce label certifie que le produit répond à des critères environnementaux, basés sur une analyse du cycle de vie du produit.
Pan European Forest Certification ou Programme Européen des Forêts certifiées. Créé en 1998 à l’initiative des propriétaires forestiers de six pays européens et avec le soutien des professions des filières de transformation, des associations de protection de la nature, des consommateurs et des pouvoirs publics. Il met en valeur la biodiversité des forêts et permet une plus grande traçabilité des produits. A noter que l’ensemble des produits PEFC proposé dans notre gamme sont constitués de 100% de hêtre PEFC.
Il indique la participation financière de l’entreprise responsable de la mise sur le marché du produit emballé à un système global de tri, collecte sélective et recyclage des déchets d’emballages ménagers.
Acide polylactique de maïs (ressource renouvelable), matière biodégradable pouvant servir de compost. Contrairement à toutes les autres fibres synthétiques ou artificielles dérivées du pétrole, la fibre PLA est 100% naturelle et biodégradable. Elle est issue d’une source d’énergie renouvelable et révolutionnaire : le maïs.Aujourd’ui, cette technologie provenant des USA n’est produite que dans ce pays. Des essais sont en cours en France à partir d’autres plantes.
Le PET(1) recyclé est issu d’emballages ménagers (bouteilles d’eau et de soda) et peut être mélangé à d’autres fibres (coton ou laine).La filière de son recyclage est bien identifiée. En granules, il peut être réinjecté facilement dans des moules pour en refaire des objets. Il n’existe pas de possibilité en Europe de le transformer en fibre. La matière est alors expédiée en Asie bénéficiant du retour des containers vides pour y être tissée et transformée en sac, veste, trousse, etc… (1) en savoir plus : Le polyéthylène théréphtalate (PET) est un plastique trés rigide et parfaitement transparent. C’est un polymère issu de la condensation de l’acide téréphtalique et de l’éthylène glycol. Développé en Angleterre il y a 50 ans, le polyéthylène a plusieurs procédés de fabrication en fonction de la pression pour obtenir des caractéristiques différentes en fonction de l’utilisation finale : à moyenne, haute densité (PEHD) ou basse densité (PEBD) Ses qualités, en plus de sa transparence, se résument comme suit: faible coût, usinage facile, ténacité et flexibilité à basse température, absence d’odeur et de toxicité. Outre dans les bouteilles, on le retrouve dans les films d’emballages, jouets, articles ménégers, tuyaux…
Le polypropylène (PP) ou son abrégé : le polypro(1) est trés facilement recyclable. Avec une tonne de polypro recyclé, on peut économiser jusqu’à 700 kg de pétrole brut.Le polypro est semi-rigide, indéchirable. On en trouve beaucoup dans les équipements automobiles, les emballages alimentaires mais aussi dans la communication : classeurs, sacoches… Il accepte des finitions intéressantes de couleurs, d’épaisseur et de granulométrie. (1) en savoir plus : Le polypropylène est un polymére obtenu par polymérisation du propylène en présence de catalyseurs. L’injection représente la principale forme d’utilisation (2/3) suivie par le textile et les films. C’est la plus jeune des matières plastiques de masse. Le PP ressemble beaucoup au PEHD: sa densité moindre, sa rigidité, sa dureté et sa résistance à la chaleur plus grandes sont remarquables. A noter aussi ses excellentes qualités d’isolation et sa résistance extraordinaire aux pliages répétés.
Beaucoup trop de gobelets en PS (1)sont jetés aprés utilisation unique. Il n’existe pas de filière en France pour récupérer ces millions de contenants. Les objets proposés viennent de Grande Bretagne où “Save a cup”, un organisme reconnu est organisé pour la collecte de ces déchets. Un industriel anglais a eu l’idée d’en refaire des objets publicitaires. (1) en savoir plus : L’éthylène et le benzène sont les matériaux de départ pour la production de la résine thermoplastique polystyrène (PS) qui s’est répandue au cours des années 30 et qui a eu un succés énorme, en raison de sa possibilité d’être travaillée par injection, extrusion et soufflage. Ses utilisations sont multiples, le secteur principal étant l’emballage. La plupart des gobelets en plastique sont en PS.(source : museo.cannon.com)
L’ABS (1) est un plastique qui se développe beaucoup dans l’industrie depuis une vingtaine d’années. Plus noble que le polystyrène, facile à travailler, il est utilisé dans les coques d’appareils électro-ménagers, ordinateurs, jouets, flacons, couvercles… Son recyclage est relativement aisé. Facilement reconnaissable, il bénéficie de filières identifiées.Il garde ses propriétés à l’occasion de son retour dans le circuit de production et peut être à nouveau recyclé. Pour garder un aspect commercialement convenable, il est bien souvent mélangé à de l’ABS non recyclé. (1): en savoir plus : Les résines ABS représentent l’un des mélanges les plus précieux de résine et d’élastomère et leur succés est dû aux excellentes propriétés venant de cette alliance. Le sigle ABS est composé des initiales des trois monomères de base utilisés pour leur préparation : l’acrylonitrile, le butadiène et le styrène. Les premières résines ABS ont été produites dans les années 50. leurs propriétés fondamentales sont la ténacité, lé résistance aux chocs et la dureté superficielle (source: museo.cannon.com).
Le jute, plante tropicale, pousse essentiellement dans les vallées du Gange et du Brahmapoutre. Plusieurs espèces peuvent être exploitées pour produire de la fibre de jute. Aucun pesticide n’est nécessaire durant le processus de la culture qui emploie en revanche beaucoup de main d’oeuvre. On estime que environ 11 millions de personnes vivent directement ou indirectement de cette plante. Au Bangladesh environ un quart de la population tire une part importante de ses ressources de l’exploitation du jute. Pour cette région du globe, celà revêt un caractère essentiel. Cependant, le marché international du jute n’est pas régulé. Le prix de la fibre est volatile. Il y a une absence de mécanismes efficaces de formation des prix aux producteurs .(source : onctad.com). Par là-même, il est difficile pour une ONG d’avoir une action efficace vers les paysans comme c’est le cas avec le coton. Nous ne recommanderons donc cette matière que pour son moindre impact sur l’environnement par rapport au polypropylène, son principal concurrent dans la fabrication de sacs. Entièrement biodégradable donc fertilisant, il n’est pas néfaste pour la nature.
Les Déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE, en anglais WEEE) sont une catégorie de déchets définis par la réglementation européenne (Directive 2002/96/CE) comme « les équipements fonctionnant grâce à des courants électriques ou à des champs électromagnétiques, ainsi que les équipements de production, de transfert et de mesure de ces courants et champs, conçus pour être utilisés à une tension ne dépassant pas 1000 volts en courant alternatif et 1500 volts » dans des catégories précisées par décret (en France, 2005-829 du 20 juillet 2005). En Europe, cette Directive vise à rendre obligatoire la valorisation des DEEE et d’instaurer le principe de la responsabilité du producteur. Les recycleries offrent une seconde vie à certains matériels qui sont réparés et nettoyés avant d’être remis en vente à des prix moins élevés, ce qui permet d’encore réduire l’empreinte écologique des utilisateurs et des matériels, la quelle reste toutefois élevée étant donné les quantités de ressources en eau et métaux et transports mobilisés par la conception, la fabrication, le transport, l’utilisation et le recyclage des objets électroniques.
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